Anniversaire sur site


Il y a exactement un an, le 9 mai 2021, j'ai remis en service mon site et blog qui étaient à l'arrêt depuis 2017.

Mon site date de 2005, mais j'avais déjà une page depuis le début des années 2000.

En fait ce n'est pas vraiment un premier anniversaire, mais plutôt le 20e...

Avec une nouvelle présentation, un nouveau logiciel, un nouveau prestataire (wix.com) j'ai trouvé l'outil dont j'avais envie, à un prix abordable.


Mon site, mon blog.


En un an, quelques belles pages, et plus de 80 billets, plus d'un par semaine, j'ai eu le bonheur de partager avec vous des informations; parfois urgentes, et souvent sorties de l'écume des jours.

En faisant face.

Toujours.



A mon rythme, partout où je suis passé, où j'ai gardé des amis; dans le style que je voulais.


Celui qui me permet d'être toujours lu au Canada (où se trouve une de mes cousines), au Bénin où travaille maintenant un policier et ami, par ailleurs auteur de romans policiers.

Au Niger, où je ne suis jamais allé, comme au Tchad où là je suis bien allé.

En Bosnie-Herzégovine, où j'ai trainé mes bottes, mon stylo, mon gilet pare-balles et même il fut un temps un pistolet automatique, fourni par l'administration...

Au Liban, où se trouve près de Beyrouth une personne que j'apprécie beaucoup et quelques amis Chrétiens, pas toujours Catholiques... Mais parfois Maronites.



En Algérie, pas loin de Batna; ou en Tunisie près de Sfax.

Dans la campagne Italienne de Toscane, ou en Suisse du côté de Lausanne.

A Monaco, où il existe plus qu'on ne le dit dans la presse, des gens sincères et désintéressés.

En France. A Paris, où j'ai le cœur de mon lectorat, mais aussi à Nice, sur la Côte d'Azur, et dans les régions, du Sud-Ouest à l'Alsace.



Enfin en Corse, évidemment, car mon cœur s'étreint si je n'y retourne pas dans l'année.



Une année où j'ai enchaîné les espoirs et les déceptions.

Mes rêves... et le pire cauchemar qui pouvait m'arriver, un soir de décembre; d'un simple coup de téléphone, un jour qui aurait dû être une fête.



J'ai vécu tout cela avec vous.

Je n'ai pas tout partagé.

J'ai gardé pour moi ce que je devais garder pour moi.

Pour la famille ce qui revenait à ma famille.

Et encore et toujours avec vous, chaque fois que je l'ai pu.


Souvent avec des fleurs.

Des fleurs rouges, des fleurs blanches, des bouquets multicolores pour reprendre la force.



Des lys blancs pour garder la Foi, et la mémoire des anniversaires...


Merci pour me suivre, pour m'avoir suivi, et pour continuer à me suivre.


Dans ce monde sans entrailles, où l'on perd le Nord, vous êtes mon étoile polaire.

Bien plus que les marchands de convictions, ou que les marchands d'informations.

Un an avec vous; avec de-ci, de-là, un mot ou un coup de fil sincère échangé; parfois un instant, parfois deux heures au cœur de la nuit et des Balkans, c'est un privilège.



"Les hommes n’ont plus le temps de rien connaître.

Il achètent des choses toutes faites chez les marchands.

Mais comme il n’existe point de marchands d’amis, les hommes n’ont plus d’amis."

Que "Le petit Prince" et le renard me pardonnent cet emprunt.

Vous connaître est aussi un privilège. Un de plus, un de mieux.


C'est reparti pour des années de plus.

Quand on aime on ne compte pas, et je vous aime sans vous compter.

Que Dieu vous bénisse.


Bises aux dames,

Dont une qui n'est plus là, que je pleure; et une qui est toujours dans mon esprit...

Salut aux messieurs,

Dont un vieux camarade, qui a fait son dernier saut en octobre dernier; et tous les autres qui ont le courage, et la force, et la Foi. "Ce que l'on ne peut obtenir que de soi".


Didier


A Nice, ce 9 mai 2022


Shadow on Concrete Wall